Aperçu

Version préliminaire — montants sourcés, approbation non complétée.

Ticketmètre

Répertoire

Infractions

Le répertoire se divise en deux, parce que les deux provinces publient leurs montants dans des types de document différents. Les tableaux eux-mêmes se trouvent une page plus loin : celle-ci est la porte d’entrée, et ce qu’il faut savoir avant d’ouvrir l’un ou l’autre.

Version préliminaire soumise à révision. Chaque montant de cette page est transcrit de l’instrument cité à côté; le réviseur responsable ne l’a pas encore approuvé. Vérifiez la disposition citée avant de vous fier à un montant.

Répertoire

Deux tableaux, un par province

Constats

Ce que la loi ne dit PAS

ONTARIOCONSTAT

Il n’existe pas d’annexe C

Les sous-annexes de la consolidation portent les lettres A, B, D, E et F. La lettre C est sautée sur la face même du document. C’est un fait sur la façon dont l’annexe est lettrée — et non quelque chose qui manquerait à ce site ou qui resterait à combler.

A · B · D · E · F

Répertoire

Ce que contient ce répertoire, et ce qu’il ne contient pas

Deux tableaux, deux instruments, un par province. Chaque montant est lu directement dans les données du site et porte la disposition dont il provient; aucune ligne n’est saisie à la main, et aucun total n’est calculé ici.

Le tableau ontarien reproduit un échantillon représentatif de la consolidation des amendes fixes, avec le numéro d’item qu’imprime l’avis d’infraction. Le tableau québécois réunit les articles du Code de la sécurité routière qui énoncent une fourchette, avec les articles d’infraction que chacun tarife — 9 lignes, dont une qui en couvre à elle seule des dizaines.

Ce répertoire n’est pas exhaustif et ne prétend pas l’être. La consolidation ontarienne compte plusieurs centaines de lignes; le Code québécois compte davantage d’articles créant une infraction qu’il n’en existe qui fixent une fourchette. Ce qui est ici a été transcrit à partir de l’instrument cité; ce qui n’y est pas ne doit pas être déduit d’une absence de ligne.

ONTARIO · Contexte

L’annexe C n’existe pas, et ce n’est pas une lacune

Les annexes de la consolidation ontarienne sont désignées par des lettres qui sautent la lettre C: la séquence va de A à B, puis passe directement à D, E et F. C’est un fait au sujet du document lui-même, vérifié sur son propre texte. Ce n’est ni une page manquante de ce site ni une section à venir.

Schedule 43 (HTA), annexes A, B, D, E et F

ONTARIO · INFÉRENCE

Ce que signifie la mention d’absence d’amende fixe

Cent treize lignes de la consolidation portent une abréviation à la place d’un montant. Aucun document lu pour ce site ne définit cette abréviation; le seul appui textuel est la formule écrite au long dans une autre annexe du même document. L’équivalence est donc retenue ici comme une inférence solide, jamais comme une définition — et dans tous les cas, ces lignes ne valent pas zéro dollar: elles signifient qu’aucun règlement hors cour n’existe.

Schedule 43 (HTA), annexe A — formule écrite au long

Portée

Pourquoi ce répertoire existe aussi en français

Une remarque de transparence, parce qu’elle explique une décision de structure. Toutes les pages de ce site existent dans les deux langues, y compris celles dont la demande mesurée est très inégale d’une langue à l’autre. Cette page-ci en est le meilleur exemple: la demande de recherche pour un tableau d’infractions a été mesurée du côté ontarien et ne l’a pas été du côté québécois.

Elle est publiée en français malgré cela, pour une raison simple: un site bilingue dont certaines routes n’existent que dans une langue oblige le lecteur francophone à changer de langue pour trouver l’information, ce qui est précisément ce qu’un site québécois ne devrait pas faire. La parité des routes est stricte ici, et elle est assumée.

Ce que cela n’autorise pas: présenter cette page comme une réponse à une demande québécoise qui n’a pas été mesurée. Elle est là par parité, et le contenu est le même de part et d’autre parce que les instruments, eux, ne changent pas de langue.

Marche à suivre

Comment lire une ligne de tableau

Trois réflexes évitent la plupart des erreurs de lecture, et ils valent pour les deux provinces.

D’abord, la disposition citée prime sur la description. Les descriptions abrégées servent à repérer une ligne, pas à en définir la portée — le règlement ontarien sur les points le dit expressément de sa propre colonne de descriptions. Si la ligne et votre document ne citent pas la même disposition, ce n’est pas la même ligne.

Ensuite, une ligne peut en cacher plusieurs. Du côté ontarien, une seule ligne du tableau des points peut couvrir une longue liste de dispositions — l’item relatif aux arrêts et aux feux en réunit à lui seul plusieurs, y compris un règlement municipal et une exigence fédérale. Du côté québécois, un seul article de fourchette peut tarifer des dizaines d’articles d’infraction sans lien entre eux.

Enfin, une absence de montant n’est pas un montant nul. Les lignes ontariennes sans amende fixe indiquent qu’aucun règlement hors cour n’existe pour cette infraction; elles ne signifient pas qu’elle est gratuite, et le dossier passe devant le tribunal.

Portée

Ce que couvre ce site

  • Couvert

    L’Ontario et le Québec seulement. Ce sont les deux juridictions dont les instruments ont été lus pour ce site, et chaque montant publié appartient à l’une des deux.

  • Non mesuré ici

    Onze autres provinces et territoires ne sont PAS mesurés ici — cela veut dire qu’ils n’ont pas été lus pour ce site, pas qu’ils sont absents du paysage canadien des amendes. Rien ici n’est une affirmation pancanadienne.

  • Hors portée

    Les infractions aux règlements municipaux — le stationnement au premier chef — sont tarifées par quelque quatre cents municipalités et sont hors portée. Ce site traite des infractions provinciales.

Étape suivante

Partez du chiffre inscrit sur votre propre constat

Puis lisez l’instrument à côté, et décidez de la suite.

Aperçu — Version préliminaire — montants sourcés, approbation non complétée.